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Créer un tchat en ligne gratuit avec WordPress et WP chat support

Dans ce tuto, vous verrez comment mettre en place rapidement un tchat en ligne avec le plugin : WP Live Chat Support.

Attention rectification : Collecter des emails n’est pas automatique !

Contrairement à ce que je disais dans la vidéo, pour pouvoir récupérer les emails des visiteurs, vous devez utiliser le célèbre plugin (gratuit) suivant : Contact form.

Là aussi tout est gratuit, donc pas d’inquiétude 😉

Avantages inconvénients d’un plugin de tchat VS un service en ligne

Fonctions avancées :

ICI WP Live Tchat Support l’emporte KO en proposant des services qui ailleurs coûtent (parfois) très chers comme avoir plusieurs opérateurs ou déclencher des messages selon des contextes spécifiques.

Par exemple : 20 secondes d’inactivité sur la page où votre visiteur doit remplir sa carte bleue et passer une commande….

Ca ne veut pas dire que les logiciels en ligne ne sont pas puissants pour autant. Ils sont juste pour la plupart payants pour ce type de fonction.

Temps réel :

Les services en ligne gagnent à ce jeu car ils possèdent tous une application mobile avec possibilité d’avoir une notification directement depuis votre téléphone.

Pas besoin d’être devant son site WordPress et connecté à son compte pour pouvoir répondre à une demande d’un visiteur. On apprécie.

C’est un peu le concept du tchat quand même….

Pour finir, comme je vous le disais, voici une brochette de service en ligne pouvant gérer un tchat en ligne. Il y en a beaucoup. Pour ma part celui que j’ai plus le plus utilisé est Chatra. Je trouve qu’il a un bon rapport qualité prix, mais évidemment cela va dépendre de vos besoins…

Olark

Live Tchat

Tawk.to

Chatra

Crisp

FreshChat

Kinsta Le grand test : Staging sauvegarde et logs

Dans la première partie de ce grand test autour de Kinsta, on avait installé un site internet et fait un tour de l’interface d’administration de cet hébergeur.

Aujourd’hui on va voir des fonctions un plus avancées et notamment le staging (j’en parlais justement ici). Le principe est de créer une version parallèle de son site et de faire des modifications sur cette copie cachée, puis de mettre en ligne les modifications en un clic sur le site public.

Je réserve cette fonction whaou pour la fin de l’article, avant parlons statistiques,

 et sauvegardes : deux points forts chez Kinsta !

Une interface plus que fournie en log

L’interface nous montre en détail les statistiques du site telles que la consommation de la bande passante.

On retrouve également à l’onglet statistiques tout un tas d’informations qui raviront les développeurs 🙂

Le détail du cache

Un rapport de performance sur le temps moyen de réponse de PHP + Mysql

Loin (très loin) d’être un développeur, j’imagine que ceci est quand même particulièrement précieux comme information. Que ce soit lorsqu’on souhaite tester les performances d’un patch ou d’un développement custom ou même tout simplement juger de l’état de santé de son site WordPress d’un point de vue consommation de ressources et performances.

On retrouve également d’autres statistiques portant sur le Géo & IP, la dispersion, les ressources, la répartition des codes réponse (utile pour voir si on a des 500 ou 404 par exemple) et enfin des statistiques concernant l’utilisation du CDN de Kinsta.

Un point sur les sauvegardes proposées par Kinsta.

On l’a vu dans la première vidéo, les sauvegardes hebdomadaires sont limitées à 14 ou 20 selon votre compte.

En revanche, vous pouvez demander jusqu’à 5 sauvegardes manuelles. Et cela peut s’avérer très pratique, avant par exemple, d’écraser une copie de notre clone de site.. 

Vous savez ce dont je parlais en début d’article  ? 

Le staging !  Ou comment cloner un site WordPress, le modifier puis mettre en ligne le clone en quelques clics.

On retrouve également une option (payante) pour sauvegarder son site toutes les heures.  Cela peut s’avérer utile pour un site e-commerce par exemple, où avoir un historique des commandes, même en cas de restauration de site, est crucial.

Avoir un aperçu de son site WordPress…

On trouve en effet une option pour pouvoir parcourir tous les plugins présents sur notre site.

C’est un bon point mais on aimerait pouvoir aller plus loin, comme sur manageWP ou sur Jetpack en ayant une option pour les mettre à jour directement à partir d’ici ou pouvoir simplement les activer ou les désactiver.

Trois options bien utiles : Redirections, plugin et CDN

Nous trouvons une option pour gérer ses redirections sans passer par un plugin WordPress, avec la possibilité de les créer manuellement ou de les importées en masse. Pratique 🙂

Côté site wordpress cette fois, on retrouve grâce à un plugin Kinsta préinstallé, une option de cache pour gérer encore plus finement ces paramètres de cache.

Mise à part cela, le site WordPress reste classique, mais on a quand même Yoast SEO qui est préinstallé conformément à notre demande lors de l’installation automatique de WordPress.

Une autre option intéressante et incluse dans cet hébergement de Kinsta est la possibilité de gérer un CDN. C’est un service qui permet (en résumé très rapide) d’accélérer le chargement de vos ressources sur vos pages (images vidéo ou bien encore script) et donc d’accélérer le chargement de vos pages.

Le staging chez Kinsta

On peut également très facilement créer une copie de notre site, sans que cela soit compté dans le nombre de sites maximum autorisés dans votre compte.

et ho…. J’ai cloné mon site !

En un clic j’ai donc commencé l’étape de copie de mon site. Je vais donc pouvoir travailler sur la copie sereinement (on peut imaginer par exemple tester un nouveau thème ou une nouvelle traduction du site). Tout cela se fait bien sûr de façon totalement privée et lorsque j’ai fini mes modifications, je n’ai qu’à cliquer sur le bouton « passer de développement en production ».

Alors la copie s’est bien passée ?

En un mot oui !  C’est le gros avantage de ce système tout en un pour des sites simples : pas de mauvaise surprise. On peut copier son site, le modifier et le mettre en ligne sans encombre !

En revanche j’ai eu une petite déception…

Un point sur les migrations.

Hélas la migration n’est pas automatique, donc il va falloir patienter un peu le temps que quelqu’un du support prenne en charge votre demande.

Est-ce un mal ?

En un sens non. Cela permet (je l’espère) d’assurer un service de qualité lors de la migration d’un hébergement à l’autre.

Comme promis dans la vidéo, la copie du site ET la migration se sont faites sans encombre. Cela a juste pris un peu de temps (mais de ma faute,) car je n’avais pas donné toutes les informations demandées dans le cadre de la migration (il leur manquait le dossier source où était stocké mon WordPress sur Siteground ^^).

Voilà pour cet essai Sur Kinsta. Si vous désirez poser vos questions, profitez en tant que j’ai encore l’accès à l’hébergeur et j’essaierais d’y répondre. Pour ce faire, cela se passe juste en dessous dans la section commentaire ^^.

Kinsta Le grand TEST de l’hébergeur WordPress haut de gamme partie 1

Kinsta ma proposé que je parle librement (et sans être rémunéré pour) de leur service en échange d’un essai gratuit.

C’est cool car cela va me permettre de vous proposer un contenu que je n’aurais certainement pas pu faire autrement, car pour ceux qui me suivent vous savez que je suis actuellement chez siteground pour mes hébergements WordPress.

Avant de parler de Kinsta donc j’aimerais en profiter pour vous donner deux ou trois clefs concernant le choix de votre hébergeur WordPress :

Bonne nouvelle : Il y a une forte concurrence dans les hébergements WordPress

C’est super.

Pourquoi ?

Cela permet d’avoir une variété d’offres disponibles croissante.

Mais contrairement à ce que l’on pense, cela ne nivelle pas forcément les prix par le bas.

Des nouvelles architectures reposant sur les serveurs de Google voient le jour.

Elles permettent une disponibilité, une fiabilité et une rapidité exemplaires mais sont en règle générale pas données.

Kinsta utilise cette technologie mais a fait beaucoup de développement pour créer un hébergement spécifique à WordPress.

Cette concurrence tire également un autre service (primordial) vers le haut quand on cherche un bon hébergeur : Le support.

Le support c’est un peu comme l’appel à un ami.

Si (comme moi) vous n’êtes pas un(e) spécialiste de l’infogérence de sites WordPress (car rappelons le, héberger c’est un métier), alors vous serez très content(e) de pouvoir appeler cet ami à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et qu’il puisse réparer vos erreurs !

Alors appeler est une image car en réalité, de plus y en plus d’hébergeurs en ligne utilisent le tchat, ce qui est une très bonne chose pour être aidé(e) rapidement !

Kinsta utilise intercom (la rolls des tchat en ligne, rien que cela).

Siteground utlise un système propriétaire, mais qu’importe tant qu’une réponse rapide est donnée et qu’il ne faut ni attendre 48h par email, ni payer 34 centimes la minute par téléphone, n’est-ce pas là l’essentiel ?

Pour moi c’est l’un des points les PLUS IMPORTANTS dans le choix de mon hébergement. Tout simplement.

Meilleur support, meilleure spécialisation et meilleur service aussi car cette structure autour de Google cloud permet de construire une expérience client enrichie et un site plus performant, mais ça nous y reviendrons au cours du test.

Forcément cela revient un peu plus cher.

Voyons voir les plans justement :

A l’heure actuelle les paiements se font uniquement en $ mais le support de l’euro va arriver prochainement.

Je vais donc vous donner des estimation de prix.

Chez Kinsta le site se paye à l’unité.

  • 1 installation : 30$/mois soit environ 2
  • 2 installations : 60$/mois soit environ 54€
  • 5 installations : 100/mois soit environ 90€

C’est pas donné certes, mais l’hébergeur se revendique lui même comme un hébergeur « premium ».

De plus chaque installation comporte en fait une version de test de votre site, ce qui sera très utile pour déployer des fonctionnalités en un clic. (Nous le verrons plus tard dans ce test). On appelle cela le staging. Siteground le propose également et donc j’en parle plus en détail ici pour les curieux.

Au rayon des fonctionnalités premium propres à WordPress, on retrouve également

une gestion du Cache poussée. 

Le point négatif selon moi ?

On ne peut remonter les sauvegardes de son site qu’à 14 jours pour un service.

Attention au piège de l’illimité dans le choix de votre hébergeur WordPress

Tout a une limite.

Méfiez vous comme la peste, des hébergeurs qui vous disent que votre site est sur un hébergement aux ressources illimitées.

C’est tout simplement faux ! Tout a une limite.

Le problème de ce genre de combine (souvent réservée aux hébergeurs low-cost), c’est que le jour où vous dépassez votre limite soit disant illimitée, ils vous coupent les accès et vous demandent de payer sinon votre site est hors ligne.

Mon conseil ?

Choisissez un hébergeur avec une présentation claire et transparente des limites maximum. 

Demandez ce qu’il se passe (avant de commander votre hébergement) en cas de dépassement de ces limites

Et surtout :

Si une limite ne vous parait pas claire, demandez des explications.

En effet certaines sont plutôt claires (espace disque dur par exemple), mais d’autres comme les iodes sont plutôt exotiques pour un non initié. J’en ai fait (un peu) l’amère expérience avec Siteground avant d’heureusement résoudre le problème. J’en parle plus en détail dans la vidéo à 14 minutes).

Le point à améliorer dans l’offre selon moi ? Le nombre de jours pendant lesquels une sauvegarde est accessible. 14 jours c’est un peu court au regard des tarifs pratiqués.

Alors, à quoi ressemble l’interface de Kinsta ?

Faisons un petit tour de l’interface de kinsta.

Première impression : Celle-ci est élégante, claire et met bien en valeur les informations importantes. par exemple :

L’usage qui est fait des ressources de notre hébergement.

Des tutoriels complets (et en français) pour prendre en main WordPress.

Point de vue ressources : malgré la qualité (et la quantité) des ressources disponibles, hélas, toutes ne sont pas encore traduites de l’anglais.

Pour les onglets du tableau de bord on peut :

Installer un nouveau site WordPress

Commander une migration gratuite ou payante (ce que nous ferons dans la partie 2 de ce test).

Commander et gérer des noms de dommaine.

Jusqu’ici rien de bien particulier pour un hébergeur classique, mais voici deux options particulièrement intéressantes à suivre :

Suivre des statistiques (très détaillées) de notre site. Nous le verrons dans la partie 2 de notre test.

Gérer des comptes utilisateurs avec des permissions avancées, notamment la possibilité de déléguer la facturation ou la technique à un contact extérieur. Cela sera très pratique pour une agence web par exemple.

Après ce petit tour du propriétaire, passons aux choses sérieuses…

Installer son site WordPress en un clic (ou presque) avec Kinsta

Hébergeur spécialisé oblige, l’installation se fait de façon quasi automatisée et optimisée. Le site ne vous posera que quelques questions.

Notamment la première sera l’endroit (physique) où vous souhaitez installer votre futur site.

Description YT
Dans cette première partie nous verrons en détail l’offre de Kinsta, nous ferons le tour de l’espace client et de mes conseils pour le choix d’un hébergeur.

D’autres question suivent, notamment les classiques du type quel sera ton nom de site, le mot de passe et le nom d’utilisateur.

On remarque la présence d’options plus originales telles que :

  • La création d’un multisite.
  • L’installation de WooCommerce
  • L’installation de Yoast SEO.

Dans la vidéo j’ai cliqué sur le petit bouton bleu pour commencer l’installation, mais nous verrons la gestion du site ainsi que l’importation d’un site déjà existant dans la seconde partie de notre test.

Pendant la canicule… Parlons météo.

J’ai compris un truc !

Je n’ai plus envie de faire du contenu seul !

Ou plutôt, 

J’ai tellement aimé faire du contenu issu de nos échanges que j’ai envie de continuer !

Tu te dis peut-être quel contenu ?

J’y viens.

Pour créer un des modules d’un futur cours, j’ai pris mon micro et je suis parti interviewé un de mes amis ultra doué dans son domaine.

Le genre de pote inspirant.

J’en ai fait un podcast et en mot j’ai ADORÉ l’expérience.

On a parlé pendant 30 minutes de comment vendre ses formations en ligne sur des marketplaces. Si tu veux écouter notre entretien, si tu veux c’est ici.

Le podcast s’appelle le contenu est ROI et va parler au coeur des créateurs de contenu.

Ce n’est pas tout. J’ai décidé également d’ajouter à mon site de formation de wpmarket un nouvel espace :

Ce petit cocon s’appelle le nid c’est l’endroit idéal pour échanger en toute bienveillance et partager des ressources pour faire éclore vos projets de création de contenu et de marketing.

C’est gratuit et disponible ici.

Dès la semaine prochaine j’ai prévu une nouvelle série de top chrono.

Bonne rentrée à tous !

WPFusion partie 5 – Configuration du plugin & personnalisation du contenu

Voici le dernier article de ma série sur WPfusion.

Si c’est votre première lecture je vous recommande de commencer par le début 🙂

Au sommaire ce jour donc, deux choses : la première en vidéo concerne les réglages de WPfusion : oui ma valeur ajoutée sera très limitée si je ne fais que reprendre le même texte sur des pages de configuration, donc je vous invite plutôt à regarder la vidéo pour cette premi!re partie…

En revanche concernant la deuxième partie : Elementor; j’aimerais qu’on en parle !

WPfusion s’intègre avec Elementor et c’est plutôt bien fait

Tout est dans le titre ^^

Avec WPfusion vient une intégration directe dans votre page builder favori (beaver builder est également pris en charge, mais j’ai dit dans votre page builder favori ^^).

Que permet cette intégration ?

C’est très simple.

Elle permet de créer deux sections (disons A et B) et de n’afficher ces sections qu’avec certains mots clés.

Petite illustration ici.

A quoi ca peut bien servir ?

Tout simplement à personnaliser votre site selon votre visiteur.

Si je reprends l’exemple de notre espace de co working….

Imaginon que Jacques, visiteur de notre site consulte un article privé puis se laisse tenter par une consultation de la page formule FREE.

Quelque temps plus tard lorsqu’il retournera visiter notre site, il verra apparaître un bloc de texte, voire même un pavé dans la colonne latérale vantant les mérites de la formule FREE ou même lui proposant une promotion sur cette offre !!!

Cela est rendu possible par l’usage de l’étiquetage des pages (que nous avions vu dans l’article précédent) puis par la personnalisation du contenu via Elementor.

Là aussi les seules limites à cette personnalisation (et à la mise en page) sont votre imagination (surtout si Elementor est de la partie).

Mais on peut aller encore plus loin !

Si si….

Afficher n’importe quelle variable de votre utilisateur.

Un petit tour sur la documentation de WPfusion nous indique que nous pouvons utiliser n’importe quelle variable de votre utilisateur contenue dans un champ (je vous invite à regarder le premier article si la notion de champ ne vous parle pas).

Un exemple ? Je peux afficher :

Bonjour $prénom,
Cette promotion FREE
n’est que pour toi et devrait t’intéresser. 

Bon évidement j’y vais un peu fort, mais c’est pour l’exemple.

Comment afficher cette variable ?

C’est très simple avec un shortcode.

Dans notre exemple cela donnerait,

Bonjour

[user_meta field="first_name"]

On peut également définir un mot si absence de variable de type prénom comme dans l’exemple de WPfusion,

Welcome, [user_meta field="first_name"]Guest[/user_meta]

!

Plus intéressant encore, je peux également créer des conditions de déclenchement sur l’existence d’un tag.

Toujours dans notre exemple je pourrais donc demander à n’afficher ce texte promotionnel QUE si le tag FREE existe.

Intéressant non ?

Vous couplez cela à Elementor par exemple et vous obtenez un espace membre entièrement personnalisable à l’image de votre visiteur et avec des formules ou des promotion adaptées à ses besoins.

Conclusion de cette série sur WPfusion

Comme je le disais, notre série touche à sa fin, mais je suis persuadé que nous n’avons fait qu’un petit tour de WPfusion et surtout de ses applications possibles.

Vu les possibilités techniques et les réflexions stratégiques que ce plugin pose, je pense sérieusement qu’il y a matière à créer une formation complète au sujet du marketing sur WordPress. 

Si vous aimeriez voir des cas concrets et une démonstration de A à Z de l’usage de ce plugin (et d’autres plugins de marketing avec WordPress), vous pouvez vous Préinscrire à cette formation ici. L’idée est de faire de votre site WordPress un véritable outil pour piloter votre marketing et votre communication digitale !

On va construire le programme ensemble, alors n’hésitez pas à me remonter vos questions et vos remarques dans l’espace commentaires ci-dessous. 

J’espère que cette série sur WPfusion vous aura plu ! 

Moi je me suis éclaté comme un petit fou à vous la proposer !

WPfusion – partie 4 : Protéger et tagguer ses pages sous WordPress

Si vous suivez cette série depuis le début, vous devez être impatient.. oui car c’est enfin maintenant que nous allons prendre en main WPfusion pour en faire une démonstration !

A vous quand même que vu la particularité du marketing automation des intégrations ou même des formules cette longue introduction était quelque peu justifiée ?

Vous êtes nouveau ici ? Je ne saurais que trop vous conseiller de commencer cette série depuis le début afin de ne pas être trop perdu.

Nous allons diviser cet avant dernier article en deux parties :

Présentation du projet fictif avec lequel nous allons testé WPfusion 

Il s’agit d’un espace de co working qui possède un blog avec de nombreux articles privés (c’est à dire accessible uniquement après une connexion de l’utilisateur.

Ses contenus à forte valeur ajoutée permettront deux choses : 

  1. Récupérer des adresses email 
  2. Avoir un trafic connecté qui permet de mieux comprendre le parcours de chaque visiteur afin de lui proposer des messages et des emails personnalisés selon ses besoins

En effet comme évoqué dans le dernier article pour que WPfusion puissent récupérer l’historique de connexion et de visite d’un visiteur celui ci doit être identifié.

L’exemple de ce site me parait important donc  : NON vous n’êtes pas obligé d’avoir un espace membre ou un site e-commerce pour capter du trafic connecté sur votre site. Vous pouvez aussi (comme c’est souvent le cas en B2B) miser sur des livres blancs, articles ou autres ressources accessibles contre un email.

Cet aparté étant fait, voyons comment cela se passe concrètement pour l’étiquetage et la protection du contenu (je dis étiquetage en “bon français”, mais parfois je parlerai aussi de taggage au cours de cet article.

Comment protéger une page et la rendre privée avec WPfusion ?

C’est très simple, il suffit de modifier n’importe quel article ou page et de cocher la case demandant à protéger le contenu comme ci-dessous.

Mais comment définir qui aura accès à ce contenu ?

Vous êtes prêt ?

C’est là ou ça devient très intéressant 

Bah avec des étiquettes bien sûr !

C’est donc ultra flexible puisqu’une étiquette peut être donnée après n’importe quelle action réalisée sur votre site (inscription, achat, mise à jour de profil) ou même attribuée depuis votre logiciel d’emailing (à la suite d’un clic sur un e-mail par exemple).

Bref les possibilités sont nombreuses, mais nous verrons dans l’article partie 5, que le plus simple reste encore de définir automatiquement un tag (ou mot clé) appelé « membre » lors de la création d’un utilisateur dans WordPress (une option existe pour cela dans le panneau de configuration de WPfusion).

Comment étiqueter (taguer) une page ?

ALERTE !!!!

On va voir que c’est simple (très simple) de taguer une page. Cela ne doit pas être une raison pour étiqueter toutes vos pages sous peine de vous retrouver enfoui sous un tas d’informations et de mots clés inexploitables.

Il faut donc choisir soigneusement les pages que nous allons taguer (il en va de même pour savoir quoi mettre comme mot clef, je vous suggère de vous créer une nomenclature et de la documenter dans un document commun à tous au passage).

Dans le cas de notre espace de coworking, Il me semble important de taguer les pages qui présentent les formules d’abonnement, ainsi une fois connecté je serai susceptible de savoir qui est potentiellement intéressé par quelle offre et de lui envoyer un email pour cette offre en particulier.

Cette alerte étant passée, voyons voir comment faire :

C’est toujours pareil, allez sur la page à étiqueter, cliquez sur modifier puis ici ajoutez votre mot clé : 

Astuce : Je peux également décider d’attendre un moment (à définir en milli-secondes) avant l’ajout du tag oui car si mon prospect consulte cette page moins d’une seconde est-il vraiment intéressé par mon offre ? 😉

Dans la logique de cet exemple, on a mis directement le nom de l’offre. Ainsi je vais pouvoir cibler (par exemple) un jour ou l’autre tous mes visiteurs intéressés par cette offre en créant un e-mail (automatique ou non).

Pas mal non ?

Plutôt simple également ?

En toute objectivité des outils comme Google tag manager ou même votre auto répondeur peuvent taguer votre page lors d’une visite sur une page en particulier (à condition de créer à chaque fois une règle telle url = telle action). Cependant ils ne peuvent pas protéger le contenu d’une page comme le permet WPfusion.

A quoi ressemble une fiche remplie de tags coté WordPress et auto-répondeur ?

Très bonne question !

Voici coté WordPress une fiche utilisateur

Et coté ActiveCampaign (mon logiciel d’emailing avec lequel je fais mumuse en ce moment même…).

Comment utiliser ces tags ?

Prenons l’exemple d’ActiveCampaign

Je peux créer des règles visuelles (comme avec le scénario ci-dessous) qui permettront par exemple de déclencher un e-mail après l’ajout d’un mot clé (tag) 

Dans le cas de cette automatisation, chaque page est protégée par un jour et dans la séquence d’emails programmée, je vais appliquer le TAG J1 envoyer le premier email puis attendre un jour puis appliquer le TAG J2 et envoyer l’email J2.

Côté WordPress, chaque page est protégée par un TAG (mot clé), ainsi le contenu est délivré au fur et à mesure que les jours passent.

Ceci est bien sûr un exemple (pas forcément le plus simple) parmi une multitude de possibilités.

Les menus aussi peuvent jouer à cache cache.

Vous pouvez cacher des pages, des articles, mais également des items de menu inaccessibles à une personne non connectée.

Utile par exemple : Afficher connexion pour une personne non connectée et déconnexion (avec du contenu additionnel) pour une personne connectée.

Conclusion

Je n’ai fait qu’effleurer quelques une des possibilités de WPfusion, je pense qu’il faudrait des cas pratiques et une formation complète pour aborder pleinement cet outil très complet. Par exemple parler des shortcodes personnalisables, cependant la semaine prochaine pour notre dernier article à ce sujet, nous parlerons de la compatibilité de WPfusion avec Elementor et du panneau de configuration du plugin.

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