Comparatif et test

Kinsta Le grand TEST de l’hébergeur WordPress haut de gamme partie 1

Kinsta ma proposé que je parle librement (et sans être rémunéré pour) de leur service en échange d’un essai gratuit.

C’est cool car cela va me permettre de vous proposer un contenu que je n’aurais certainement pas pu faire autrement, car pour ceux qui me suivent vous savez que je suis actuellement chez siteground pour mes hébergements WordPress.

Avant de parler de Kinsta donc j’aimerais en profiter pour vous donner deux ou trois clefs concernant le choix de votre hébergeur WordPress :

Bonne nouvelle : Il y a une forte concurrence dans les hébergements WordPress

C’est super.

Pourquoi ?

Cela permet d’avoir une variété d’offres disponibles croissante.

Mais contrairement à ce que l’on pense, cela ne nivelle pas forcément les prix par le bas.

Des nouvelles architectures reposant sur les serveurs de Google voient le jour.

Elles permettent une disponibilité, une fiabilité et une rapidité exemplaires mais sont en règle générale pas données.

Kinsta utilise cette technologie mais a fait beaucoup de développement pour créer un hébergement spécifique à WordPress.

Cette concurrence tire également un autre service (primordial) vers le haut quand on cherche un bon hébergeur : Le support.

Le support c’est un peu comme l’appel à un ami.

Si (comme moi) vous n’êtes pas un(e) spécialiste de l’infogérence de sites WordPress (car rappelons le, héberger c’est un métier), alors vous serez très content(e) de pouvoir appeler cet ami à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et qu’il puisse réparer vos erreurs !

Alors appeler est une image car en réalité, de plus y en plus d’hébergeurs en ligne utilisent le tchat, ce qui est une très bonne chose pour être aidé(e) rapidement !

Kinsta utilise intercom (la rolls des tchat en ligne, rien que cela).

Siteground utlise un système propriétaire, mais qu’importe tant qu’une réponse rapide est donnée et qu’il ne faut ni attendre 48h par email, ni payer 34 centimes la minute par téléphone, n’est-ce pas là l’essentiel ?

Pour moi c’est l’un des points les PLUS IMPORTANTS dans le choix de mon hébergement. Tout simplement.

Meilleur support, meilleure spécialisation et meilleur service aussi car cette structure autour de Google cloud permet de construire une expérience client enrichie et un site plus performant, mais ça nous y reviendrons au cours du test.

Forcément cela revient un peu plus cher.

Voyons voir les plans justement :

A l’heure actuelle les paiements se font uniquement en $ mais le support de l’euro va arriver prochainement.

Je vais donc vous donner des estimation de prix.

Chez Kinsta le site se paye à l’unité.

  • 1 installation : 30$/mois soit environ 2
  • 2 installations : 60$/mois soit environ 54€
  • 5 installations : 100/mois soit environ 90€

C’est pas donné certes, mais l’hébergeur se revendique lui même comme un hébergeur « premium ».

De plus chaque installation comporte en fait une version de test de votre site, ce qui sera très utile pour déployer des fonctionnalités en un clic. (Nous le verrons plus tard dans ce test). On appelle cela le staging. Siteground le propose également et donc j’en parle plus en détail ici pour les curieux.

Au rayon des fonctionnalités premium propres à WordPress, on retrouve également

une gestion du Cache poussée. 

Le point négatif selon moi ?

On ne peut remonter les sauvegardes de son site qu’à 14 jours pour un service.

Attention au piège de l’illimité dans le choix de votre hébergeur WordPress

Tout a une limite.

Méfiez vous comme la peste, des hébergeurs qui vous disent que votre site est sur un hébergement aux ressources illimitées.

C’est tout simplement faux ! Tout a une limite.

Le problème de ce genre de combine (souvent réservée aux hébergeurs low-cost), c’est que le jour où vous dépassez votre limite soit disant illimitée, ils vous coupent les accès et vous demandent de payer sinon votre site est hors ligne.

Mon conseil ?

Choisissez un hébergeur avec une présentation claire et transparente des limites maximum. 

Demandez ce qu’il se passe (avant de commander votre hébergement) en cas de dépassement de ces limites

Et surtout :

Si une limite ne vous parait pas claire, demandez des explications.

En effet certaines sont plutôt claires (espace disque dur par exemple), mais d’autres comme les iodes sont plutôt exotiques pour un non initié. J’en ai fait (un peu) l’amère expérience avec Siteground avant d’heureusement résoudre le problème. J’en parle plus en détail dans la vidéo à 14 minutes).

Le point à améliorer dans l’offre selon moi ? Le nombre de jours pendant lesquels une sauvegarde est accessible. 14 jours c’est un peu court au regard des tarifs pratiqués.

Alors, à quoi ressemble l’interface de Kinsta ?

Faisons un petit tour de l’interface de kinsta.

Première impression : Celle-ci est élégante, claire et met bien en valeur les informations importantes. par exemple :

L’usage qui est fait des ressources de notre hébergement.

Des tutoriels complets (et en français) pour prendre en main WordPress.

Point de vue ressources : malgré la qualité (et la quantité) des ressources disponibles, hélas, toutes ne sont pas encore traduites de l’anglais.

Pour les onglets du tableau de bord on peut :

Installer un nouveau site WordPress

Commander une migration gratuite ou payante (ce que nous ferons dans la partie 2 de ce test).

Commander et gérer des noms de dommaine.

Jusqu’ici rien de bien particulier pour un hébergeur classique, mais voici deux options particulièrement intéressantes à suivre :

Suivre des statistiques (très détaillées) de notre site. Nous le verrons dans la partie 2 de notre test.

Gérer des comptes utilisateurs avec des permissions avancées, notamment la possibilité de déléguer la facturation ou la technique à un contact extérieur. Cela sera très pratique pour une agence web par exemple.

Après ce petit tour du propriétaire, passons aux choses sérieuses…

Installer son site WordPress en un clic (ou presque) avec Kinsta

Hébergeur spécialisé oblige, l’installation se fait de façon quasi automatisée et optimisée. Le site ne vous posera que quelques questions.

Notamment la première sera l’endroit (physique) où vous souhaitez installer votre futur site.

Description YT
Dans cette première partie nous verrons en détail l’offre de Kinsta, nous ferons le tour de l’espace client et de mes conseils pour le choix d’un hébergeur.

D’autres question suivent, notamment les classiques du type quel sera ton nom de site, le mot de passe et le nom d’utilisateur.

On remarque la présence d’options plus originales telles que :

  • La création d’un multisite.
  • L’installation de WooCommerce
  • L’installation de Yoast SEO.

Dans la vidéo j’ai cliqué sur le petit bouton bleu pour commencer l’installation, mais nous verrons la gestion du site ainsi que l’importation d’un site déjà existant dans la seconde partie de notre test.

Comparatif entre Astra gratuit et Astra premium

Dans la vidéo d’aujourd’hui, qui est la suite de la semaine précédente sur la philosophie d’Astra, on va comparer Astra en version gratuite et en version payante.

J’ai donc fait deux sites, l’un avec Astra version payante, l’autre sans. L’idée, c’est de pouvoir tester en profondeur Astra Thème et savoir si cela vaut le coup d’investir dans Astra avec la version pro.

Pour faire une bonne comparaison, j’ai tout d’abord activé tous les plug-ins du thème Astra de la version payante, mais je vous recommande de n’activer que ce dont vous avez besoin.

Ce qui ne change pas entre les deux versions.

Tous les plug-ins en bas : File d’Ariane, CSS additionnel, Réglages de la page d’accueil, Widgets, Menus, ne changent pas, vous aurez les mêmes menus et les mêmes options en version gratuite ou payante.

C’est un bon point pour Astra de proposer le CSS additionnel en version gratuite, car sur Elementor, par exemple, c’est quelque chose de payant.

Les options supplémentaires avec la version payante.

Mise en page.

Ce que vous ne retrouverez pas en version gratuite, c’est « Retour en haut ». Cette option permet à l’utilisateur d’avoir un petit bouton qui apparaît lorsqu’il fait défiler sa page vers le bas et qui lui permet de remonter vers le haut de la page. Il est personnalisable en changeant sa couleur, sa taille, sa position, mais on ne peut pas changer l’icône par lui-même. C’est une fonction pratique quand votre page devient longue.

Certains panneaux sont très différent avec l’option premium et propose plus d’options….

En-tête.

Ici, vous allez pouvoir ajouter des options supplémentaires, notamment une nouvelle zone en haut et en bas de votre propre menu. En cliquant sur l’option Au-dessus de l’en-tête et En dessous de l’en-tête, vous allez par exemple pouvoir ajouter un espace pour un sous-menu ou un espace pour ajouter des réseaux sociaux.

Blog.

Vous avez beaucoup plus de choix de mise en page, surtout sur les blogs/archives. Vous pouvez décider d’afficher votre image en haut, à droite ou à gauche, vous avez la possibilité d’avoir jusqu’à quatre colonnes pour présenter vos articles. Et surtout, vous avez des options pour paramétrer le padding, les marges, etc.

Pour ceux qui ne veulent pas utiliser Elementor pour mettre en forme leurs articles et qui veulent quelque chose de simple, ce thème Astra fait très bien le job, vous avez beaucoup d’options de personnalisation.

Publication seule.

Pas de grandes différences, mais vous avez cependant un peu plus de paramètres de mise en page pour les espacements et quelques options supplémentaires pour par exemple supprimer la navigation par poste, inclure les informations de l’auteur.

Conteneur.

Pareil, pas de grandes différences, mis à part plus de contrôle sur les espacements.

Couleurs et arrière-plan.

Vous allez pouvoir définir les couleurs et arrière-plans sur un peu plus de choses, notamment sur le blog, la colonne latérale et sur la zone de footer (le pied de page de votre site).

Typographie.

Même principe, un peu plus d’options, notamment en pouvant personnaliser la typographie sur des choses supplémentaires comme la barre latérale et les boutons.

Pour résumer, vous pouvez passer à Astra pro lorsque vous souhaitez personnaliser davantage votre header et footer, ou alors, pourquoi pas, utiliser Astra Layout.

Si vous souhaitez d’autres comparatifs avec d’autres thèmes, dites-le-moi dans l’espace commentaire.


Gutenber va t’il remplacer les pages builder ?

Peut-on travailler avec les deux systèmes en parallèle ? Votre serviteur (il est curieux, c’est vrai) a testé ! Et voici mes retours dans cette vidéo et dans l’article suivant :

Gutenberg est une bonne chose

Pourquoi ?

Car il démocratise l’accès au glisser-déposer au sein de l’interface de WordPress.

Il permettra à terme de développer un écosystème encore plus riche autour de l’édition en temps réel de son site WordPress. Et vous savez combien je suis fan des solutions en apparence simple, mais qui permettent de faire de grandes choses !

Avec Gutenberg vont donc certainement naître encore plus de plug-ins et de thèmes surfant sur la vague du glisser-déposer, et c’est une très bonne chose, car cela améliorera la prise en main de WordPress par le plus grand nombre. À condition, bien sûr, que ces nouvelles interfaces soient ergonomiques.

Un éditeur encore jeune

Bien que le concept soit très alléchant, nous en sommes encore au tout début et il existe encore quelques incompatibilités avec d’autres plug-ins, voire des bugs. C’est normal.

Et puis, la tâche n’est pas simple. Sachant que Gutenberg est installé par défaut dans WordPress, il y a fort à faire pour que cela fonctionne correctement avec les milliers de plug-ins et thèmes déjà existants.

Pour le moment, bien qu’il existe des initiatives visant à créer un site entièrement avec Gutenberg, cela n’est pas encore très fiable. Il est donc préférable pour l’instant de l’utiliser plutôt pour la création de contenu et d’articles que pour la mise en page de votre menu ou de votre barre latérale.

Après tout, il a été conçu pour cela. En tout cas à son démarrage.

La fin des page builders ?

Une question se pose donc : le jour où ce système sera pleinement « mature », sans bug et complet (entendez par là la possibilité de faire tout un site avec un seul éditeur), cela va-t-il enterrer nos bons vieux page builders ?

Voici mon avis (que je me garderai bien de qualifier de définitif – tout dépend des évolutions futures), mais je pense que c’est exactement la même chose que la distinction entre Mac et PC. Analogie largement utilisée, peut-être même trop – vous m’excuserez – mais qui parle à beaucoup de monde.

Alors, dans cette histoire, qui est le Mac et qui est le PC ?

Si je vous dis que d’un côté, Gutenberg est un logiciel dont le but est de permettre à tout le monde de s’interconnecter (par « tout le monde », j’entends les plug-ins, les thèmes…), on peut dire que, comme la tâche est rude, il existe encore quelques bugs.

A contrario, si je vous dis qu’Elementor a créé son propre système, plus « fermé », mais qui propose une expérience sans distraction…

Vous avez deviné ?

Il ne s’agit pas ici d’affirmer qu’un Mac est mieux ou moins bien qu’un PC, mais que chacun propose une expérience différente. Si les deux subsistent, c’est qu’ils ont leurs adeptes et que chacun y retrouve son compte.

En ouvrant une page ou un article dans l’éditeur d’Elementor, l’interface de WordPress disparaît presque complètement pour faire place à la philosophie qu’a souhaitée l’éditeur.

J’évoquerai ici le plein écran, ce qui est assez ironique, car j’en parle également en tant que point positif pour Gutenberg dans ma vidéo. (En règle générale, je privilégie les interfaces épurées et sans distractions.)

Alors, si les deux éditeurs proposent un mode plein écran, qu’est-ce qui les différencie ?

Leur philosophie.

En 4 mots :

Elementor = design.

Gutenberg = contenu.

Avec l’un, vous pourrez vous concentrer sur le contenu ; avec l’autre, vous pourrez pousser très loin le design de votre œuvre.

Alors, le mieux serait de pouvoir créer du contenu avec Gutenberg et de le mettre en forme dans Elementor, non ?

Aujourd’hui, les outils sont-ils compatibles ?

Une compatibilité minimale, mais existante

Contrairement à d’autres page ou theme builders, Elementor essaye le plus possible de rendre compatibles les deux univers, mais ceux-ci sont si différents que c’est parfois difficile (un peu comme les Mac et les PC…).

Vous pouvez commencer à écrire votre article dans Gutenberg puis le modifier dans Elementor, avec les contraintes suivantes à l’esprit.

Faites simple

Ne mettez pas de blocs complexes depuis Gutenberg, au risque que cela ne soit pas pris en compte dans Elementor.

Vous ne devriez donc pas mettre autre chose que des blocs d’image et de texte. En même temps, est-ce vraiment une contrainte quand on veut écrire un article ?

Ne sortez pas de l’article

Une fois votre article créé, celui-ci se transformera en une unique section « éditeur de textes » dans Elementor. Évitez donc de vouloir modifier votre menu ou votre page latérale dans l’éditeur officiel de WordPress.

Un peu d’Elementor dans l’éditeur WordPress

Avec le plug-in Elementor Blocks, vous pouvez en revanche ajouter depuis Gutenberg n’importe quel template sauvegardé sur Elementor.

De quoi insérer facilement un formulaire de newsletter au sein de votre article, par exemple. Sympa comme option, non ?

Et en sens inverse ?

D’Elementor à Gutenberg

Avec un seul bloc de type « éditeur de textes » dans Elementor et des éléments simples à l’intérieur (titre + paragraphe), il est possible de convertir votre projet Elementor en bloc Gutenberg. Pour cela, je vous laisse regarder l’exemple dans la vidéo.

Une règle d’or : ne passez pas trop souvent d’un éditeur à l’autre ! Vous avez le droit de commencer dans l’un et de continuer dans l’autre, mais cela devient compliqué lorsque vous décidez de retourner dans le premier éditeur (toujours ces problèmes entre Mac et PC, vous voyez ?).

Conclusion

Gutenberg est une bonne nouvelle : cela démocratise l’usage du glisser-déposer et simplifie l’utilisation de WordPress.

Il reste un produit un peu jeune, mais il faudra surveiller de près son évolution, notamment sur la partie création du design de site, qui, à l’heure actuelle, n’existe pas vraiment. Sa philosophie est orientée vers la création de contenus de pages ou d’articles.

Elementor permet une expérience enrichie et immersive (plein écran par défaut). Sa philosophie première est destinée à pouvoir contrôler l’apparence des modules que l’on y insère. Les contrôles et les possibilités sont très nombreux, ce qui ravira les designers, et permettra aux webmasters débutants d’arriver rapidement à un effet « waouh » avec les modèles très pros à disposition.

Les deux outils sont faits pour s’entendre, tant que l’on respecte leur philosophie : commencez à écrire votre contenu dans un article sur Gutenberg et peaufinez les détails de votre site avec Elementor. Évitez les allers-retours et essayez de ne pas changer votre process pour éviter les mauvaises surprises.

Si l’on considère qu’il faut garder Elementor pour mettre en page son site, alors la question est simple :

Avec quel outil souhaitez-vous écrire vos articles WordPress : Gutenberg ou Elementor ?

Pour ma part, je teste encore les deux, mais j’attends vos retours d’expérience dans les commentaires avec intérêt ^^

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