WordPress

Les bases pour utiliser WordPress correctement.

Kinsta Le grand test : Staging sauvegarde et logs

Dans la première partie de ce grand test autour de Kinsta, on avait installé un site internet et fait un tour de l’interface d’administration de cet hébergeur.

Aujourd’hui on va voir des fonctions un plus avancées et notamment le staging (j’en parlais justement ici). Le principe est de créer une version parallèle de son site et de faire des modifications sur cette copie cachée, puis de mettre en ligne les modifications en un clic sur le site public.

Je réserve cette fonction whaou pour la fin de l’article, avant parlons statistiques,

 et sauvegardes : deux points forts chez Kinsta !

Une interface plus que fournie en log

L’interface nous montre en détail les statistiques du site telles que la consommation de la bande passante.

On retrouve également à l’onglet statistiques tout un tas d’informations qui raviront les développeurs 🙂

Le détail du cache

Un rapport de performance sur le temps moyen de réponse de PHP + Mysql

Loin (très loin) d’être un développeur, j’imagine que ceci est quand même particulièrement précieux comme information. Que ce soit lorsqu’on souhaite tester les performances d’un patch ou d’un développement custom ou même tout simplement juger de l’état de santé de son site WordPress d’un point de vue consommation de ressources et performances.

On retrouve également d’autres statistiques portant sur le Géo & IP, la dispersion, les ressources, la répartition des codes réponse (utile pour voir si on a des 500 ou 404 par exemple) et enfin des statistiques concernant l’utilisation du CDN de Kinsta.

Un point sur les sauvegardes proposées par Kinsta.

On l’a vu dans la première vidéo, les sauvegardes hebdomadaires sont limitées à 14 ou 20 selon votre compte.

En revanche, vous pouvez demander jusqu’à 5 sauvegardes manuelles. Et cela peut s’avérer très pratique, avant par exemple, d’écraser une copie de notre clone de site.. 

Vous savez ce dont je parlais en début d’article  ? 

Le staging !  Ou comment cloner un site WordPress, le modifier puis mettre en ligne le clone en quelques clics.

On retrouve également une option (payante) pour sauvegarder son site toutes les heures.  Cela peut s’avérer utile pour un site e-commerce par exemple, où avoir un historique des commandes, même en cas de restauration de site, est crucial.

Avoir un aperçu de son site WordPress…

On trouve en effet une option pour pouvoir parcourir tous les plugins présents sur notre site.

C’est un bon point mais on aimerait pouvoir aller plus loin, comme sur manageWP ou sur Jetpack en ayant une option pour les mettre à jour directement à partir d’ici ou pouvoir simplement les activer ou les désactiver.

Trois options bien utiles : Redirections, plugin et CDN

Nous trouvons une option pour gérer ses redirections sans passer par un plugin WordPress, avec la possibilité de les créer manuellement ou de les importées en masse. Pratique 🙂

Côté site wordpress cette fois, on retrouve grâce à un plugin Kinsta préinstallé, une option de cache pour gérer encore plus finement ces paramètres de cache.

Mise à part cela, le site WordPress reste classique, mais on a quand même Yoast SEO qui est préinstallé conformément à notre demande lors de l’installation automatique de WordPress.

Une autre option intéressante et incluse dans cet hébergement de Kinsta est la possibilité de gérer un CDN. C’est un service qui permet (en résumé très rapide) d’accélérer le chargement de vos ressources sur vos pages (images vidéo ou bien encore script) et donc d’accélérer le chargement de vos pages.

Le staging chez Kinsta

On peut également très facilement créer une copie de notre site, sans que cela soit compté dans le nombre de sites maximum autorisés dans votre compte.

et ho…. J’ai cloné mon site !

En un clic j’ai donc commencé l’étape de copie de mon site. Je vais donc pouvoir travailler sur la copie sereinement (on peut imaginer par exemple tester un nouveau thème ou une nouvelle traduction du site). Tout cela se fait bien sûr de façon totalement privée et lorsque j’ai fini mes modifications, je n’ai qu’à cliquer sur le bouton « passer de développement en production ».

Alors la copie s’est bien passée ?

En un mot oui !  C’est le gros avantage de ce système tout en un pour des sites simples : pas de mauvaise surprise. On peut copier son site, le modifier et le mettre en ligne sans encombre !

En revanche j’ai eu une petite déception…

Un point sur les migrations.

Hélas la migration n’est pas automatique, donc il va falloir patienter un peu le temps que quelqu’un du support prenne en charge votre demande.

Est-ce un mal ?

En un sens non. Cela permet (je l’espère) d’assurer un service de qualité lors de la migration d’un hébergement à l’autre.

Comme promis dans la vidéo, la copie du site ET la migration se sont faites sans encombre. Cela a juste pris un peu de temps (mais de ma faute,) car je n’avais pas donné toutes les informations demandées dans le cadre de la migration (il leur manquait le dossier source où était stocké mon WordPress sur Siteground ^^).

Voilà pour cet essai Sur Kinsta. Si vous désirez poser vos questions, profitez en tant que j’ai encore l’accès à l’hébergeur et j’essaierais d’y répondre. Pour ce faire, cela se passe juste en dessous dans la section commentaire ^^.

Recadrer une image dans WordPress

Bien qu’il soit parfois un peu capricieux, un outil existe pour transformer vos images avec WordPress.

La manipulation nécessite de connaître deux ou trois subtilités, mais l’outil reste simple. Voici les étapes à suivre pour, par exemple, recadrer une image – c’est que vous ferez certainement le plus avec cet outil.

Dans quel cas c’est utile ?

Avant de parler recadrage, voyons dans quel contexte cela peut vous être le plus utile… j’ai nommé : pour les images à la une (mises en avant) !

1 : Il faudrait recadrer cette image pour éviter l’espace blanc et le déséquilibre.

Ici, on voit très bien qu’il y a un déséquilibre entre les images prises en mode portrait et celle prises en mode paysage, et que cela est un peu disgracieux dans le contexte d’une liste d’articles.

Recadrer une image

Dans ce cas, la première étape consiste d’abord à se rendre, via le menu « Modifier l’article », dans l’administration WordPress, puis de cliquer sur l’image de la section « Image mise en avant », dans la colonne de droite.

Cela va vous ouvrir le gestionnaire de média, sur lequel il vous suffira de cliquer sur « Modifier ».
Cliquer sur modifier pour (enfin) lancer l’éditeur d’image de WordPress.

Bravo !!! Vous avez trouvé l’éditeur d’images dissimulé par WordPress : félicitations ! Avouez qu’il est un peu caché quand même, non ?

Par la suite (à condition de bien suivre ces étapes), c’est plutôt simple :

D’abord, dessinez la zone à recadrer directement dans votre image, sans sélectionner aucun outil en haut.

Votre sélection vous plaît ?

Quelle belle selection !
Cliquer maintenant sur le bouton de recadrage.

C’est magique, mais… la sauvegarde n’est pas automatique ! Alors, pensez à enregistrer, puis à mettre à jour votre page, comme je vous le montre ci-dessous :

C’est fait ! Vous pouvez aller voir votre chef-d’œuvre recadré directement depuis la page « Archive d’article ».

N’oubliez pas d’enregistrer les modifications de votre article et de vider le cache (si nécessaire), pour voir le résultat !

D’autres options plus exotiques présentées ci-dessous vous permettront de modifier également votre image. Je vous laisse regarder la vidéo ou tester par vous-même, pour voir le résultat en direct.

Pourquoi c’est quand même bien pratique de recadrer ses photos directement dans WordPress ?

Tout d’abord, il s’agit d’un outil natif à WordPress. Si vous n’avez pas optimisé votre image en amont (ce qui reste toutefois très fortement recommandé), cela peut vous dépanner.

Et vous pouvez visualiser le résultat presque en direct. Pensez quand même à enregistrer, puis à mettre à jour votre image pour voir les changements apparaître.

3 plugins WordPress pour optimiser ses articles de blog

Dans cette vidéo, je vais vous parler de plugins que j’utilise tous les jours pour pouvoir gérer au mieux mon blog sur WordPress.

Editorial Calendar

Editorial Calendar est un plugin très pratique. Ce calendrier éditorial va vous permettre de programmer la date de publication de vos articles.

Vous pouvez gérer les articles en les déplaçant facilement sur chaque plage de date, et vous avez différentes options d’affichage ou de sélection, par exemple afficher uniquement les articles en brouillon et qui n’ont pas encore de date de publication. Le calendrier éditorial vous offre la possibilité de pouvoir modifier chaque article depuis l’interface du plugin ou d’ajouter un article sur la date que vous souhaitez.

Vous pouvez aussi travailler à plusieurs dessus tout en gardant une bonne visibilité, voir quel article n’a pas encore été publié ou bien vérifier qu’il n’y a pas de chevauchement.

Yoast SEO

Un blog, vous le savez, ça sert à publier du contenu et avec du temps, être bien positionné dans les résultats de recherche. Et pour cela, il faut faire de l’optimisation, notamment sémantique ou même de code sur les articles. Yoast SEO va pouvoir vous aider à ce niveau-là, même avec sa version gratuite.

Ce qui est intéressant lorsqu’on rédige son article, c’est la possibilité d’avoir des scores pour juger de l’optimisation de votre article d’un point de vue sémantique et de sa lisibilité. À noter que ce n’est pas quelque chose d’imparable, mais plutôt un indicateur, et que Yoast SEO a tendance à se comporter comme un robot et peut parfois être à côté de la plaque. Il faut bien retenir au delà du score, que le SEO demande un travail précis pour chaque article.

Vous avez donc plein de conseils et vous pouvez voir ce qu’il se passe exactement sur l’article grâce au petit œil, mais ne cherchez pas spécialement à avoir 100%. Aussi, dans la catégorie Analyse de la lisibilité, en y insérant un mot clé, Yoast SEO va vous afficher les problèmes, les améliorations et ce qui est déjà optimisé.

En version payante, vous allez pouvoir personnaliser l’apparence de publication pour les réseaux sociaux et créer des liens internes plus facilement par exemple.

Easy Table of Contents

Ce plugin rejoint un peu Editorial Calendar, il n’est pas forcément très connu, mais reste tout de même intéressant.

Lorsque vous avez un long article, Easy Table of Contents va vous permettre de personnaliser l’apparence. Il va donc vous donner la possibilité d’insérer un sommaire pour permettre aux visiteurs de naviguer facilement.

Tout l’intérêt de ce plugin réside dans le fait que ce sommaire est ajouté automatiquement à l’article, vous n’avez absolument rien à faire. L’extension va reprendre tous vos titres H1, H2, H3… et va les classer. Pour afficher ce sommaire, vous avez par défaut un snippet, le cadre au début de l’article, mais vous avez aussi la possibilité d’insérer le sommaire dans la barre latérale grâce à un shortcode.

Au niveau des options de personnalisation, vous les retrouverez dans la partie Table of Contents et vous pourrez alors choisir s’il doit prendre en compte tout le titrage ou pas, mais vous pouvez aussi changer un titre si vous le souhaitez ou encore exclure certains titrages. Il est également possible de désactiver l’insertion automatique de la table des matières si par exemple l’article est trop court et que vous n’avez qu’un seul titre (vous retrouvez aussi cette option dans les réglages du plugin en lui demandant de désactiver automatiquement le sommaire s’il y a moins de quatre titrages par exemple).

J’espère que ces trois plugins vous seront utiles et vous aideront à gagner du temps pour créer et publier vos articles sur votre blog. Si vous voulez découvrir d’autres plugins, n’hésitez pas à m’en faire part dans l’espace commentaire.

Sauvegarder son site WordPress

Votre site tombe en rade et c’est la panique ! Quel est le problème ? Comment le corriger ? J’ai une méthode radicale : faire une restauration du site à une date antérieure. C’est redoutablement efficace dans 99 % des cas, et cela permet de ne pas voir l’erreur en ligne trop longtemps. Encore faut-il disposer d’une sauvegarde pour faire une restauration…

La sauvegarde (et la restauration) en un coup de clic avec Updraft.

Ce qui a de bien avec ce plug-in, c’est que, même s’il existe une version payante, la gratuite propose l’essentiel pour sauvegarder et restaurer son site rapidement.

Comment restaurer un site auquel je ne peux accéder ?

Ah ! C’est là que le bât blesse. En effet, à moins d’être webmaster, je vous déconseille d’aller trifouiller la base de données et le FTP pour remettre votre backup en ligne : une erreur pourrait être irréversible. Le plus simple, comme je l’explique dans ma formation sur la sécurité, c’est d’avoir des backups sur divers serveurs avec une possibilité de restaurer son site à distance.

Par exemple, que vous propose votre hébergeur ?

Connaissez-vous les services de ManageWP ?

Ou de Softaculous ? (inclus chez certains hébergeurs)

Ces services vont vous permettre de restaurer un site à la date voulue, et ce, très facilement. Vous avez donc tout intérêt à ne pas utiliser que Updraft pour gérer vos sauvegardes.

Pourquoi ?

Car il faut toujours imaginer le pire scénario.

La sauvegarde de votre hébergeur peut être défaillante.

Le disque dur avec lequel vous enregistrez votre backup depuis Updraft peut devenir corrompu.

Le serveur externe sur lequel vous enregistrez vos backups peut être HS. C’est pour éviter ces mauvaises surprises qu’il est conseillé de multiplier les lieux de sauvegarde, et si possible d’automatiser le plus possible ses sauvegardes.

On se dit souvent que c’est trop, jusqu’au jour où on a besoin d’une sauvegarde et qu’on se rend compte que le système ne fonctionnait pas comme on le pensait…

Comme j’ai l’habitude de le dire, nos sites sont des outils de travail. Il faut les assurer contre les incidents et, selon moi, la meilleure assurance d’un site, c’est son plan de sauvegarde !

Je suis preneur de vos retours d’expérience sur ce sujet essentiel !

Sécuriser facilement son blog WordPress

Dans ce tuto, on ira à l’essentiel !

On va faire le tour de iThemes Security Pro, véritable couteau suisse qui vous permettra de renforcer en quelques clics la sécurité de votre site.

Bien que la version gratuite soit déjà très complète, je vous expliquerai les avantages de la version payante.

Vous pouvez très bien vous contenter de la version gratuite – déjà très complète – mais s’il vous plaît, installez ce plugin (ou même un autre), car la sécurité, on y pense souvent trop tard (après une attaque) et croyez-moi, il est bien plus facile d’installer et de configurer ce plugin que de remettre sur pied un site sorti d’une attaque.

Est-ce que ce plugin vous mettra définitivement à l’abri des attaques ?

Certainement pas ! Je ne voudrais pas vous le garantir : ce serait bien imprudent, surtout dans un article sur le thème de la sécurité :-).

S’il suffisait d’installer un plugin et de faire deux-trois clics pour protéger son site, cela se saurait ! Pour être efficace, il faut penser la sécurité dans son ensemble : mettre en place la double authentification partout, avoir un plan de sauvegarde, tester les paramètres de sécurité qui vont bien avec votre hébergeur, surveiller son site, avoir une politique de mot de passe complexe… Bref, c’est un tout.

Activer ce plugin, c’est un premier pas, et cela vous distinguera de la plupart des sites WordPress qui, hélas, sont « tout nus » et sans aucune protection face à ce monde dangereux d’internet. Mais disons bien une chose : aucune sécurité n’est inviolable !

Si ce thème vous intéresse et si vous désirez sécuriser encore davantage votre site, je ne saurais trop vous recommander le visionnage de cette formation que j’ai créée pour vous. Je l’ai voulue simple, courte, mais complète, pour que vous soyez le plus serein possible.

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